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 fanfiction: de moi!!! parti 1

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cmoimeguy
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MessageSujet: fanfiction: de moi!!! parti 1   Mar 12 Aoû - 7:39

6 H 30 le réveil de l’agent BOOTH sonne et le sort de ses merveilleux rêve. Tout les matin depuis plus de deux mois il se demander ce qui avait bien pu pousser Bones à partir pour le Guatemala. Bon d’accord c’était le travail qui l’y avait emmené mais quand même il avait l’impression qu’elle l’avait fuit. Oui, sans aucun doute, même si cette soirée avait était arrosé, même si s’était une affaire compliquer et difficile à vivre, Seely Booth n’arrivait pas à croire qu’elle l’ai totalement oublier. On n’oubli pas ce genre de chose, si ?deux mois, deux long mois, et enfin elle revient, avec ou sans les souvenir de leur soirée ? Dans le second cas Booth parviendrait-il a faire comme si de rien était, reprendre leur relation de coéquipier ? Angéla était allé chercher Brenan à l’aéroport hier matin et il n’avait eu aucune nouvelle. Il lui faudrait une affaire, une affaire qui l’est obligerait à quitter l’Etat de Washington, pour être sur de ne pas être interrompu par les autres fouines. Comment allait-il parvenir à trouver ça ! Peut être que ce soir il pourrait la voir au restaurant chinois ! Peut être !


9 H 30, elle aurait du se lever il y a 3 heures. Décidément ces derniers jours elle n’est pas en pleine forme. Deux mois dans un pays étranger, identifier des cadavres alors qu’elle aurait pu être, à travail avec le FBI, sur des affaires importantes. Elle avait rendez-vous avec Goodman à 10 H 00 si elle se dépêcher elle pourrait peut être y être. Dans sa voiture elle avait mis « foreigners » pour lui permettre de ne pas s’endormir, même après 14 heure de sommeil, ces paupière était constamment lourdes. Il lui faudrait des vacances. 20 kilomètre/heure en plus que la limite autoriser, il est 9 H 55. Enfin arriver elle se gare, sort de sa voiture, 9 H 59. Elle pressé le pas sans vraiment regarder où elle va, but sur un homme. Il se retourne, c’est Booth. Cela faisait longtemps qu’elle n’avait pas vu se visage charmeur et ses yeux rieurs. Des qu’il la reconnu il lui sourit, ça lui avait presque manqué.

- tempérance ! C’est vous que cherchait !
- je suis pressé Booth. Elle s’écarta de lui pour continuer sa course, puis s’interrompa, Pourquoi vous m’appelez comme ça ?
- j’ai une affaire pour vous Bones.
Elle lui sourit entendant son surnom et entra dans l’institut. Booth la suivit.
- je vous ai vu arriver, vous auriez pu écraser quelqu’un à l’allure à laquelle vous rouliez !
- je vous ai dit que je suis pressé !
- te voila enfin ma chérie, l’interpella Angéla, Goodman t’attend dans son bureau.
- et moi je vous répète qu’in a une affaire !
Une seconde de réflexion, l’affaire de Booth ou le briefing avec Goodman… Booth, sans aucun doute.
- on a une affaire je part avec Booth.
- je peux savoir où ?
Booth était arrivé derrière Bones.
- dans un hôtel de luxe de Beverley hill.


Dans la voiture Bones avait passer sont temps au téléphone avec Goodman pour lui faire le briefing attendu, ce qui n’a pas laissé beaucoup de place à la conversation.
Enfin sur place :
- alors qu’elle est l’affaire ?
- un cadavre en décomposition à était retrouver dans le sol de la piscine de l’aile Nord.
- luxe, fille facile et cadavre, c’est tout Beverley Hill !
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cmoimeguy
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MessageSujet: PARTIE 2   Mar 12 Aoû - 7:40

Bones s’approche du corps et l’examine.
- je dirais que c’est un homme asiatique d’une trentaine d’année. L’auriculaire de sa main droite est brisé c’est peut être un suicide, on peut aussi en déduire qu’il était gauchè. Cet hôtel appartient à un membre de la mafia ?
- pas ma connaissance. Comment savez vous qu’il est du type asiatique ?
- par la forme de ses pommettes. Pourquoi devons nous nous occuper de cette affaire ?
- l’agent qui en la charge est un ami et m’a demander mon aide.
-votre aide ? Ou la mienne ?
- ce n’est pas la même chose !
- pas vraiment non !
-on va dire que vous êtes d’accord avec moi.
- si vous voulez !
- Seely ! Comment sa va ?
- très bien Michael ! … je te présente le docteur Tempérance Brenan, anthropologue judiciaire.
- enfin je vous rencontre, j’en ai entendu des choses sur vous et Seely !
- je ne vois pas ce que ça veut dire ! Vous pouvez emballer le corps.
Elle tourna les talons et se dirigea vers la voiture, Booth lui emboîta le pas.
- vous auriez pu être plus aimable.
- pourquoi faire ?
- on ne peut pas dire que le Guatemala vous ai changé ! Par contre vous avez l’air fatigué !
- c’est parce que je le suis ! Où se trouve leur labo ?
- A 15 minute d’ici, on y va !

Comme si de rien était, voila ce qu’elle fait, comme ce matin là. Malgré la quantité important d’alcool ingéré elle aurait pu en garder des souvenir, même minime ! Au lieu de ça elle jouait les amnésiques invétérés. Que devait-il en pensait ? Au labo, le Docteur Brenan examinait le squelette pendant Booth passait des coup de téléphone à son patron.
- je dois aller interroger le personnelle de l’hôtel vous resta là.
- pourquoi ?
- si c’est la mafia je préfère vous savoir ici.
- je ne vois pas pourquoi, je sais me défendre.
- je n’en doute pas une seconde mais vous resterez là quand même !
Quelque heure plus tard, de retour à l’hôtel.
- nous resteront ici pour la nuit.
- dans un hôtel de luxe !
- ça va nous changer ! Mais en faite c’est surtout pour tenter d’entrer dans le cercle fermé des Business man de Beverley hill.
- et moi qu’est je viens faire là dedans ?
- vous êtes sensé être ma femme !
- pardon !
- ne vous inquiétez pas les business man ne son pas souvent avec leur femme alors vous n’aurez presque rien a faire.
- j’ai le droit de refuser ?
- oui mais sa ne changerais rien, tout est déjà programmé. Voici la clé de la chambre.
- vous voulez dire notre chambre ?
- oui, on est marié !je vous laisse y aller en première mais ne faite pas trop de commentaire anthropologique aux employés !


La chambre était vraiment spacieuse, Booth n’aurai pas à dormir par terre, il y avait un canapé très confortable. La chambre en question était en faite une suite, le FBI aurait-il eu des subvention faramineuse cette année ? Une baignoire ronde régnait au milieu de la pièce, pas très intime le bain. A droite au fond de la pièce, un gigantesque lit à baldaquin, comme au temps des Califes. Combien de temps lui restait-il avant que Booth revienne. Elle n’était sur de vraiment vouloir qu’il la surprenne dans son bain. Entre sa capacité à dormir pendant plusieurs heures et les rêves qu’elle faisait quand elle dormait Bones ne savait pas si elle voulait vraiment aller se coucher. Deux mois au Guatemala, c’est beaucoup mais Deux mois à rêver de Booth c’est vraiment trop. Il faudrait qu’elle lui en parle. La nuit avant sont départ ils avait un bu, même beaucoup et au matin elle avait un mal de tête incroyable et ne se souvenais plus de comment elle avait fait pour arriver jusqu'à son lit. Elle se déshabilla est entra dans son bain chaud. Qu’est que c’était agréable. La chaleur de l’eau et le bain moussant détendait ses muscles fatigués. Elle appuya sa tête contre le rebord froid mettant ses sens en éveille, au bout de quelque seconde son visage s’adouci et elle somnoler dans son bain. Comme une impression de déjà vu, un bain chaud, de la mousse en quantité, des bras autour des d’elle, des lèvres dans son coups, une odeur d’alcool et d’essence de vanille. La chaleur du bain accroît tout ses sens, les mains se font plus pressante, plus douce et habile. Elle se retourne garde les yeux clos, elle a confiance, des lèvres viennent goûté les siennes, un goût de whisky, sa langue se délecte de son goût, s’entremêle et avec sa congénère. Elle ouvre les yeux il lui caresse la joue pour enlever un peu de mousse. « Bones… » Lui susurra-t-il à l’oreille.
- Bones ! Réveillez-vous ! Vous aller prendre froid.
Elle ouvrit grand les yeux, pris conscience que ce n’était qu’un rêve et qu’elle était nue dans son bain.
Lorsque Booth était rentré, une heure après Bones il ne s’attendait pas à la trouver dans un bain. Ce fut une vision magnifique, avec un air de déjà vu. Mais seulement pour lui. Debout face à la baignoire, les mains dans les poches il la contempla quelque minute. Elle était dans la baignoire au centre de la suite comme dans un tableau. La mousse avait quelque peu disparue, laissant apparaître la courbe sein, la forme de sa taille. Une heure sa faisait beaucoup. Elle avait du s’endormir, l’eau doit être froide, alors que lui il bouillait. Il glissa un doigt dans l’eau prenant soin de ne pas la toucher. Elle était pratiquement tiède. Elle devait être extrêmement chaude pour n’être que tiède maintenant. Il repris ses esprits comment ça à la réveiller.
- Bones ! Réveillez-vous ! Vous aller prendre froid.
- Booth !
- sortait de la l’eau est froide.
- Comment vous le savez ?
- eh bien…
- Non en faite je ne veux pas le savoir. Elle était troubler pas le regard brûlant que lui lançait son partenaire, comme s’il savait de quoi elle avait rêvait. Passez-moi ma serviette et je sortirait, mais retournez vous !
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MessageSujet: PARIE 3   Mar 12 Aoû - 7:41

Après quelques minutes de purs supplices pour Booth, Bones était habillé.
- alors raconter moi, que vous raporter vos investigation ?
- je viens de passer une heure à parler avec un gars pas saint. Alors moi aussi je voudrais bien me détendre dans un bain.
-Dans ce cas je vais aller faire un tour.
Elle pris sa veste et sortie de la chambre. Voila ! Il avait trouvait trouver comment faire fuir une anthropologue judiciaire.
Brenan se promener prés de l’endroit ou on avait retrouver le corps, mais ne parvient pas à ce concentrer sur son travail, Bizarre. Elle fut pris de vertige t manqua de tomber la tête la première dans la piscine en travaux. Elle se raccrocha à un arbre, s’y appuya. Je dois absolument rentrer me reposer mais si Booth est encore dans son bain comment je fais. Le se reposa quelque minute puis prix la direction de l’aile sud, s’assis au bord de la piscine, les pieds dans l’eau et regarda le ciel. De nombreuse pensé incohérente vint dans sa tête au sujet de ses rêves, puis elle pensa à son père, son frère : Que faisaient-ils en ce moment ? Pensaient-ils aussi à elle ? Elle avait vécu tellement d’année seul que maintenant elle se plaisait à pensait que quelqu’un de sa famille pensait à elle.
Booth vint l’interrompre dans ses pensées.
- Bones !je vous cherche depuis une heure !
- je n’étais pas bien loin !
- venez, il se fait tard ! Je ne voudrais pas que vous croisiez les personnes qui ont ensevelis ce pauvre homme !
- je sais me défendre seul.
- aller levez-vous. Il lui prit le bras, elle se dégagea.
- je sais aussi me lever seul. Elle s’exécuta et fut immédiatement prise de vertige et s’accrocha à Booth.
- sa va ?
-oui, je me suis simplement levé trop vite.
- alors rentrons, dit-il un peu inquiet.


Le lendemain matin, Booth s’était lever tôt pour discuter avec son patron de son entretien de hier soir. Brenan, elle était allé faire un footing pour tenter de ce remettre d’aplomb. Elle avait très mal dormit, Booth était si prés d’elle qu’elle avait peur de faire encore des rêves et de parler en dormant. Qu’est ce qu’il penserait d’elle si il l’entendant murmurer son nom dans son sommeil. Finalement ce n’était forcement une bonne idée de faire du sport, son ventre gargouillé, les huîtres de hier de soir ne devait pas être bien fraîche. Elle marcha pour rentrer. Lorsqu’elle passa prés d’un employé, celui l’arrêta :
- vous êtes bien Madame Smith. Epouse de Monsieur Edward Smith.
- Oui, c’est moi, dit elle sur un ton le plus sincère qu’elle pu.
- Votre mari vous a réservé une séance de massage pour vous relaxer avant le petit déjeuner.
- une séance de massage ? Il veut se faire pardonner, dit-elle pour se donner un genre.
- veuillez me suivre madame.
Il passa devant suivit de Bones. Dès qu’ils furent Bones remarqua qu’une autre personne les suivait de prés, elle se retourna, ce n’était pas un employé, il était dans l’ombre. La porte se referma sur lui. Elle se retourna vers l’employé et reçu un coup violent sur la tête.


Lorsqu’elle ouvrit les yeux elle était à l’hôpital, avait un épouvantable mal de tête. Booth était prés d’elle, sa main sur la sienne. Le médecin entra :
- vous enfin réveiller !
- qu’est ce qui m’est arriver.
- Vous vous faite agresser !
- oui ! Je me souviens. Mais pourquoi.
- parce que vous êtes ma femme. Il pensait pouvoir demander une rançon mais je les ai surpris avant qu’il vous emmène.
- vous les avez arrêté ?
- Pas moi, car je suis pas sensé être du FBI. C’est l’agent Parker Michael qui la fait.
- je peux sortir quand ?
- L’agent Booth pense que vous seriez plus en sécurité avec lui donc quand vous voulez mais vous devez faire attention car vous avez peut être une commotion. Donc si vous vous sentez nauséeuse…
- je me sentais déjà ainsi avant d’avoir un coup sur la tête.
Le médecin la regarda avec attention attendant la raison de ses nausées.
- j’ai mangé des huîtres !
- faite tout de même attention. Un coup sur la tête sa va mais deux…
- elle fera attention… n’est ce pas Bones ?
- bien sur !
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MessageSujet: PARTIE 4   Mar 12 Aoû - 7:42

De retour dans leur chambre.
- Vous devez vous reposer, moi je vais voir ce que Michael a à me dire sur vos agresseur. Fermer bien a clé après moi. Ne sortez pas ok ?
- vous savez que vous pouvez compter sur moi.
- c’est bien là le problème ! Ne me dite mais je sais me défendre car nous en avons eu la preuve aujourd’hui !
Il la laissa et elle ferma la porte derrière lui. Rien a faire, son estomac n’arrêter pas de se plaindre pourtant elle n’avait encore rien avaler de la journée. Pourquoi il ne voulait pas la laisser un peu en paix. Elle rêver de pouvoir déguster une bonne omelette. Elle désobéit à Booth sans aucun remord, pris son sac et descendis au restaurant de l’hôtel.
- Madame Smith ! Que puis-je vous servir.
- je sais qu’il est l’heure de déjeuner mais je vais prendre une omelette et du bacon… et aussi un verre de jus de pomme.
- Bien Madame, je vous apporte ça tout de suite.
Elle observa les couples autour d’elle. Ils étaient tous en train de rire, de fêter je ne sais quoi, un verre de champagne à la main. Du champagne, elle boirait une coupe de champagne. A quand remonte la dernière fois qu’elle avait bu une coupe de champagne. Ah oui, c’était avec Booth, à la fin de la dernière affaire avant son voyage au Guatemala. Pourtant il n’y avait rien eu à fêté ce soir là.


Flash back
- A NOUS !
- A NOUS !
- J’ai tué un homme aujourd’hui dit Brennan dans un murmure à peine audible.
- Vous l’avez fait pour me sauver.
- Mais sa ne devrais jamais être facile de prendre une vie. Peu importe laquelle.
- Ne vous culpabilisé pas Bones.
Elle ne répondit pas à quoi bon, le résultat serait le même.
- vous buvez un autre verre ?
- vous ne devriez pas rentrer ?
- si ! mais je n’en ai pas envie !
- vous n’avez pas besoin d’avoir peur de me laisser seule ! je ne vais pas me jeter sous un train.
- Et si c’était moi qui voulais me jeter sous un train ?
- Je resterais avec vous ! mais comme se n’ai pas le cas.
- Je vous invite à danser.
- Je ne sais pas danser ! et pourquoi faire ?
- Pour essayer de faire comme si de rien était.
- Je ne vois pas ce que ça veut dire.
- Voilà, vous avez comprit !
- Quoi ?


Il la prit par la main et ils commencèrent à danser.
- Laissons faire les plaisirs simples Bones.
- les plaisirs simples…et elle se blottissent dans ses bras pour un slow.
Quelque verre et danse plus tard.
- vous et moi on ce connais depuis longtemps, pourtant je n’arrête pas d’apprendre à vous connaître.
- J’ai beaucoup de face caché Booth
- Je vois ça dit-il en baissant ses yeux dans son décolleté.
- Vous non plus vous ne vous dévoilé pas beaucoup Booth. Dit-elle en relevant son visage pour qu’il la regarde dans les yeux.
Il mis ses mains autour de sa taille. Il la regardait dans les yeux comme pour avoir son approbation. Il caressa ses lèvres du bout des doigts toujours les yeux rivés dans les siens.
- et si quelqu’un nous voyait ?
- Venez chez moi Bones !
- Je ne peux pas.
- Pourquoi ? Il se rapprocha de ses lèvres.
Il n’y avait plus qu’un souffle entre eux. Ils sentaient leurs souffles s’emmêler.
- Je prends l’avion tôt demain matin.
- Demain est un autre jour Tempérance.
- Je ne sais pas…venez chez moi…
- d’accord.
Il lui pris la main l’entraîna jusqu’à la sorti.

A la porte de l’appartement de Brennan, la clé déjà dans la serrure, elle s’immobilisa.
- je ne suis pas sur que se soit une bonne idée.
Il la fit pivoté, elle se retrouva face à lui, appuyée contre la porte.
- nous allons entrer, et nous verrons ce qui va se passer.
- Mais…
- Il n’y a pas de mais ! il y a juste sa…et il déposa sur ses lèvres leurs premier baiser.
- Lorsque deux personnes se rencontre et qu’il se passe se qu’il se passe entre nous Tempérance, quand il y a cette étincelle, il ne faut pas hésiter. Faire l’amour, c’est l’union de deux corps, pour qu’il ne forme plus qu’un.
- Il est physiquement impossible pour deux objets d’occuper le même espace.
- Mais ce qui importe c’est d’essayer. Et lorsque on le fait on se rapproche de la personne, et sa devient un miracle.
Il ouvrit la porte. Et l’embrassa avec fougue.

Fin du flash back

Tempérance était entre rêve et hallucination d’ivrogne. Non, il ne pouvait pas avoir couché ensemble et elle ne pouvait pas sans rappelait qu’aujourd’hui, deux mois après ! Pourtant elle parvenait encore à sentir l’odeur de sa peau, les caresses de ses mains, le goût de ses lèvres. Non, ce n’était pas possible. Elle quitta la table sans commencer sans son assiette. Ce dirigea vers la réceptionniste pour savoir où pouvait se trouve son soit disant mari.
- il est allé sur un chantier avec …
- où ?
La réceptionniste lui donna toutes les indications pour s’y rendre et elle prix sa voiture. Dans la voiture elle se concentra sur ce qui c’était passé ce matin là, à son réveille.
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MessageSujet: PARTIE 5   Mar 12 Aoû - 7:43

Flash back

Elle s’était réveillée heureuse mais avec mal de tête incroyable. Son lit était anormalement défait, mais vu la quantité d’alcool absorber cela n’avait rien de étrange. Une odeur de bougie régnée dans l’appartement. Elle regarda autour d’elle, qu’avait elle bien pu faire hier soir. C’est sur elle avait bu et elle n’en avait pas l’habitude, les conséquences pouvait être terrible. Elle se leva, enfila un peignoir en soie, mis la main à sa tête comme pour atténuer son mal. Lorsqu’elle fut arrivée au cadre de la porte de sa chambre, elle s’arrêta, s’y appuya pour lutter contre un vertige et la nausée. Elle referma les yeux, des flashs lui apparu, elle Booth en train de danser, de boire, de boire et de boire. Au moins elle était sur de ne pas être la seule à se sentir comme une veille chaussette.
- hé ! enfin réveiller !
Non elle n’entendait pas des voix, elle ouvrit les yeux, aperçu Booth dans la cuisine, il avait les mêmes vêtements que hier, mais à ce moment précis sa chemise était ouverte laissant apparaître son torse. Un large sourire sur les lèvres, il était en train de cuisiner. Booth cuisiner, il cuisiner chez elle à 7 h 30. 7 h 30 ! Non, son vol était dans 1 heure à peine.
- zut ! dit elle et se dirigea ver la salle de bain.
- Bonjour, ….merci je vais très bien !
- Qu’est que vous faite la ? et à ce moment elle se rendit compte qu’elle était en petite tenu. Elle attrapa les pans de son peignoir et referma celui-ci à l’aide de la ceinture.
- Je prépare le petit déjeuner. Et vous ?
- Je vous rappelle que vous êtes chez moi ! Vous avez dormit ici. Elle jeta un œil au sofa, c’est sûr, vu l’état des cousins, il y avait dormit. Sur la table basse il y avait deux prés d’une bouteille de whisky à moitié pleine .On a continuer à boire après ?
- Moi plus que vous !
- Mais vous ne semblez pas en souffrir alors que moi j’ai une affreuse migraine.
- Question d’habitude ! mais il faut avouer que hier soir ce n’était pas vraiment comme d’habitude !
- Pourquoi ? …Qu’est que j’ai fait qui vous sourire comme ça depuis ce matin.
- Vous ne vous souvenez plus.
- Non !
- Vraiment plus ? de rien du tout ?
- Pourquoi je vous le demanderais si je le savais déjà !
- OH !... je…
- Non, c’est bon, vous me raconterez la prochaine fois. J’ai un avion à prendre.
- Ah, c’est vrai…le Guatemala.
- Oui, d’ailleurs vous m’emmenez ?
- Euh, … oui.
- Je me douche et j’arrive
Lorsque la porte de la salle de bain c’était refermé Booth c’était remémoré les moment passé avec elle dans cette même pièce. Il ferma les yeux et imagina le peignoir qui glissé le loin de ses épaules, caresser ses hanches, pour finir sa course à ses pieds. Il revoyait encore ce corps magnifique entre ses bras, il n’y pas si longtemps elle lui appartenait. Il pouvait presque entendre l’eau ruisselée sur le corps mince de sa partenaire. Comment pouvait-elle être aussi froide envers lui, pourquoi agissait-elle comme de rien été. Pourquoi était presque étonné de le trouver là ce matin. Elle ne s’en souvenait plus. Il n’y avait que ça de possible. C’est vrai elle n’avait vraiment pas l’habitude de boire. Aucun souvenir d’un moment aussi spécial, son ego en prenait un coup là !

Fin du flash back

Elle aurait peut être du l’écouter. Elle se gara sur le chantier. Elle devait absolument lui parler. Elle l’aperçue au loin avec son ami du FBI. Ils discutaient à voix basses, sûrement pour ne pas se faire remarquer. Le moment était peut être mal choisi. Peut être, mais elle ne pouvait plus attendre. Deux mois à rêver de cette nuit, deux mois à se souvenir. Comment aurait elle put imaginer que ses rêves étaient en faite la réalité. Comment Booth avait pu agir de manière aussi neutre avec elle alors qu’ils avaient été si proches. Elle avança vers lui à vive allure essayant de trouver les mots qui serait judicieux de prononcer pour faire transparaître ce qu’elle ressentait en ce moment. De la colère, de la honte et de la déception. Elle lui en voulait d’avoir était si distant, de ne pas lui avoir parler de ce moment qu’ils avaient passée ensemble. Elle avait honte de ne pas sans souvenir et elle était déçu de la manière dont ça c’était dérouler. Oui, elle avait imaginé ce moment dès le premier jour, mais dans aucun scénario ils étaient tout les deux ivres. Booth avait toujours eu cette attitude sûr de lui qui prouver qu’il savait s’y prendre, qu’il savait quoi faire pour plaire à une femme, pour satisfaire une femme. Elle tentait mais en vain de donner une signification anthropologique des expériences et aventures de son partenaire pour garder cette limite strictement professionnelle dont il avait parlé.
- Booth !
- Bones ?
Une limite strictement professionnelle : une limite à ne pas franchir lorsqu’on travail sur des affaires aussi importantes que les leurs. Peut être qu’il regrettait d’avoir franchis cette ligne. Et si…
- Bones, que faite vous là ? Vous n’êtes censé être là !
Et si elle n’était pour lui qu’une expérience de plus, qu’une aventure de plus, qu’une prouesse de plus…Si il n’y avait aucune différence entre elle et les autres ? Elle était presque à sa hauteur. Une sonnerie retentie, ils portèrent tout deux la main à leur portable.
- c’est le mien dit-elle.
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MessageSujet: PARTIE6   Mar 12 Aoû - 7:44

- docteur brennan
- c’est le docteur Goodman, je n’ai pas eu de nouvelle de vous depuis un moment. Vous…
- Ce n’est pas vraiment le moment Monsieur.
- Peu importe que ce soit le moment où pas Docteur Brennan, je vous rappel que vous avez était absente pendant deux mois, les identifications ce sont accumulé.
- C’est vous qui aviez dit que travailler avec le FBI apporter une certaine reconnaissance au savoir des scientifiques de l’institue Jefferson.
- Vous devez rentrer voilà tout !
- Je ne comprends pas très bien Docteur Goodman. Je ne suis pas en vacance, je travaille !!!
- Je refuse seulement de vous savoir là-bas enquêtant sur une affaire de la Triade.
- Qui vous donnait cette information ?
- De plus le directeur du FBI veut faire rentrer Booth, l’affaire dont vous vous occuper ne relève plus de ses fonctions.
- Et à qui revient-elle.
- La CIA. Je n’ai pas l’intention de perdre mon meilleur employé parce que l’agent Booth veut se mêler des affaires qui ne lui revient pas. Docteur Brennan, je vous ai réservé un vol à 14 Heure. Elle ne répondit pas… Docteur Brennan vous m’entendez ?

Et elle raccrocha, ce retrouvant face à Booth.
- c’était Goodman ?
- Oui
- Que voulait-il, vous ne sembliez pas tout à fait en accord !
- En effet…
- vous aller bien Bones, vous êtes toute pâle.
- Je ne me sens pas très bien mais je dois vous parler.
- De quoi ?
Une lumière rouge apparue sur la tête Bones. Son attendre une seconde il plaqua sa partenaire à terre. Booth avait reçu le projectile. Il était allonger sur Brennan, il la regarder dans les yeux. Il vit le sang.
- vous avez été touché tempérance !
- non, …c’est vous Seely.
Les paupières de Booth commencer à se fermer. Il était en état de choc. Il voulait lutter et ne pas sombrer dans le noir. Mais c’était trop dur.
- Booth, non ne vous endormez pas.

Il ne répondait pas, il avait les yeux dans le vide comme-ci sa vie se dérouler devant c’est yeux. Bones était au bord des larmes. Tous ça pour ça ! Non ce n’était pas possible. Elle se retourna pour qu’il soit allongé à terre et au dessus de lui. Elle aurait voulu savoir lire ce qu’il y avait dans ses yeux à ce moment là. Il regarder autour de lui, il était désorienté, il n’avait plus la force de tenir sa tête droite, elle tomber au fur et à mesure sur le coté
- Booth ! Regarde-moi ! Ne t’endorme pas ! Reste avec moi !
- Tempérance…
- Non ne dis rien reste juste avec moi. Les secours arrive…Une larme vint s’écrasé sur la joue de Booth pendant qu’une autre glissait le long de sa joue.
- Tempérance… dit il d’une voix faible en essuyant sa larme. Vous…Tu ne pleurs presque jamais.
- Booth garde tes forces, tu te moqueras de moi à une autre occasion.
- Non, Tempérance, je dois … te dire quelque chose d’important. …..Quelque chose que tu ne sais pas.
- Si, je sais, je me souviens de tout Seely. Dit elle en balayant ses larmes d’un revers de la main.
- …De tout ?
- De tout : La soirée, le salon, la chambre, la salle de bain…Un sourire se dessina alors sur leur deux visages.
- Tempérance je ne voulais pas que ça ce passe comme ça.
- Tout arrive, on doit juste y être préparé.
Il ferma les yeux et elle l’embrassa tendrement.
Les yeux clos Seely repensait à leur premier vrai baiser. Celui qui a fait qu’ils ne pourraient plus jamais retourner en arrière, et maintenant Brennan aussi s’en souvenait. Il appartenait à leur histoire, mais devait elle vraiment prendre fin aujourd’hui alors qu’il avait encore tant de chose à se dire, tant de chose à découvrir l’un sur l’autre, tant de chose à vivre, ensemble. Oui, ensemble, ce premier baiser avait était pour lui le déclic ultime, il ne voulait plus vivre sans elle, il voulait juste vivre ensemble. Il n’aura même pas eu le temps de la convaincre du bonheur qu’apporte un enfant. Il imaginait parfaitement leurs enfants. De beaux bébés magnifiques et surdoués ! Un mélange d’instinct et de logique, de psychologie et de raison, de Seely et de Tempérance.

A l’hôpital

- apparemment il s’agissait q’un contrat sur vous.
- Qui avait mit un contrat sur ma tête agent Parker ?
- Un chef de gang.
- Oh, …
- Vous l’auriez maltraité lors d’une affaire avec l’agent Booth.
- Avez-vous eu le tireur ?
- Oui, il en ce moment en salle d’interrogatoire
- Il y a-t-il assez d’élément pour l’impliquer lui et son patron ?
- Sans aucun doute. Il avait pour mission de vous abattre tout les deux, pour ne pas permettre à Booth de venir ce venger.
- Comment nous a-t-il trouvait, ici ?
- D’après ce qu’il nous a dit il vous traque depuis votre retour du Guatemala …Comment va Seely ?
- Il est en salle d’opération. La balle,…elle parlait avec difficulté l’émotion était trop forte pour elle, n’est ressortie. Elle c’est logé dans une artère, et elle…
- Suis son chemin vers le cœur.
Elle s’assit, le visage entre ses mains.
- je ne pleurs jamais.
- Oui mais cette situation n’est pas banal.
- Jamais !
- Booth et vous étiez très proche.
- Nous sommes très proche !
- Oui, excusez moi.
- Son fils, que va dire son fils, et Rebecca ?
- Ce qu’il c’est passé n’est en rien de vôtre faute Docteur Brennan.
- Parker ne voyait déjà pas souvent son père…il va se sentir abandonné. Je l’ai privé de son père. Je …
- Docteur Brennan…
- Je n’ai pas m’a place ici. Je ne veux pas être là quand ils arriveront.
- Docteur Brennan, vous devez… Elle était déjà partie avec qu’il finisse sa phrase.
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MessageSujet: PARTIE 7   Mar 12 Aoû - 7:44

Silence complet, elle n’avait jamais vu ça. Ils étaient tous là, agenouiller à parler à une personne dont il n’était pas sûr qu’il existe vraiment. Elle, elle était assise là, depuis des heures déjà. Elle avait vu des gens accablés de douleur entrer, puis ressortir pleins d’espoir. Que c’était-il passé ? Qu’avait-il demandé ? Que leur avait-on répondu ? Elle attendait, elle aussi, qu’on lui parle. Elle aussi voulait ressortir de cet endroit plein d’espoir. Elle serait d’une main une croix, la croix que porter Booth tous les jours. Il ne la quittait jamais. Sauf aujourd’hui. Avant son entré dans la salle d’opération les infirmières avaient enlevé tous ses bijoux. Elle n’avait pas résistait à l’envie de la prendre. De garder de lui, une croyance, sa croyance. Il n’y avait plus personne depuis une demi-heure déjà et elle était toujours là, à attendre. Des pas, quelqu’un s’approcher d’elle. Ils étaient lourds, il boitait.
- vous êtes là depuis des heures ma fille.
Elle ne bougea pas. Elle n’avait jamais vraiment parlé à un prêtre.
- vous semblez malheureuse. Cherchez vous des réponses ou attendez-vous un miracle.
- Je ne crois pas que les miracles existent et je suis convaincu que vous n’avez pas les réponses à mes questions.
- Vous semblez quelque peu hostile. Avez vous des raisons pour ne pas croire au miracle ma fille.
- Je n’ai eu aucune raison d’y croire.
- Vous n’êtes pas croyante mais la grâce de Dieu peu attendre tout ses enfants, même si n’ont plus la foie.
- Je n’ai jamais eu la foie en dieu.
- Et en quoi avait vous la foie.
- La science. Les faits, la raison, la logique.
- Tout ce qui peut être prouvé.
- C’est cela.
- Pourtant avez une croix dans votre main.
- Elle n’est pas à moi.
- Elle appartient à la personne qui vous a fait venir ici.
- Il croit en elle.
- Je ne connais pas vôtre histoire mais sachez que seule Dieu c’est ce qui nous est destiné. Si il décide de vous prendre cette être chers, ce ne sera que pour vous mettre à l’épreuve et peut être une autre personne viendra comblé le vide laissé par vôtre chagrin. Faite ce qui vous semble juste.


Deux semaines plus tard.

- Chérie, Rebecca a téléphoné.
Elle était assise à son bureau, taper un rapport sans vraiment s’y concentrer. Elle revivait la scène à chaque fois qu’elle fermer les yeux et elle n’avait pas dormit depuis.
- Booth va mieux. Il a demandé à te voir.
Elle leva les yeux de son ordinateur, une lueur de joie d’un le regard puis de résignation.
- je n’irais pas.
- Je ne comprends ma chérie. Pourquoi tu t’obstines à vouloir rester loin de lui ?
- Il aurait pu mourir Angéla !
- Mais il est vivant ! et il veut te voir.
- J’aurais pu priver un enfant de son père. Je ne peux pas admettre ça !
- Ne renvoie pas sur Parker tes peurs Tempérance.
- Si je n’avais pas travaillé avec lui, ce ne se serait pas passé.
- Peut être, peut être pas on ne peut pas le savoir. Pourquoi as-tu fait ça alors ?
- Quoi ?
- Tu as pris tous les jours de ses nouvelles pendant 2 semaines Brennan. Tu fais l’insensible mais c’est faux ! je te connais, et Booth aussi !
- On aurait pas du… ça ne se serais pas produit si … je n’était pas aller le voir sur le chantier.
- On n’ira pas loin avec des si… Tu ne veux vraiment pas y aller.
- Non
- Tu sais qu’il reviendra bien un jour ?
- Il ne viendra peut être pas là.
Elle retourna son attention sur son ordinateur pour cacher à son amie la tristesse que lui provoquer cette pensé.
- tu as besoin de sortir ! ça fait combien de temps que tu n’as pas mangé un vrai repas ?
- d’accord dit-elle à contre cœur, c’est vrais que je ne mange que ce qui me fais vraiment envie en ce moment. Mais pas de chinois, mon estomac ne supporte plus.
A son retour au bureau elle continuer à discuter avec Angéla.
- tu vois ce n’était pas si terrible de ce mêler au monde des vivants !
- oui c’est vrai. Il ne me reste plus qu’à retrouver mes habitudes et tout ira pour le mieux.
- tu devrais aller voir un médecin, il te fera un bilan complet et te donnera des trucs pour dormir.


Chez le Médecin.

- je voudrais juste que vous me donniez un truc pour dormir docteur !
- Oui mais votre amie m’aviez dit que…
- C’est moi la patiente non ?
- Vous revenez d’un séjour d’un pays étranger. Je pense qu’il serait judicieux de faire quelque analyse.
Quelque jours après.
- vous n’avez toujours pas retrouvé le sommeil Madame Brennan ?
- Mademoiselle ! Non, je ne dors toujours pas.
- Pourtant vous devez être exténué ! Il est important de trouver le repos dans de tel situation.
- Si vous m’aviez donné ce que je voulais la première que je suis venu je serais déjà bien mieux reposer vous ne croyez pas ?
- J’ai les résultats de vos analyses.
- Et ? vous avez trouvé quelque chose ?
- Aucune maladie…
- Alors tout va bien, prescrivez moi les somnifères et je pourrais m’en aller !
- Je préfère vous laissez les voir. Il y a taux d’hormone intéressant.
- Je ne comprends pas…
- Si Docteur Brennan. Vous avez très bien compris. … Vous êtes enceinte. D’environ 12 semaines.
- Ce n’est pas possible, je… n’ai rien vu !
- Pourtant tout était là, les nausées la fatigue permanente… vous aviez associé ça à la situation du moment, retour de voyage, l’accident de votre ami…mais vous êtes enceinte. Il n’était peut être pas attendu, mais il est là.
- Je ne veux pas d’enfant ! …je ne voulais pas d’enfant.
- Il ne vous reste que peu de temps avant de décider.
- Combien ?
- C’est vôtre 12ème semaines. C’est le délai. Mais je vois que vous êtes catholique, vous…
- Je ne le suis pas.
- Mais vôtre croix !
Elle avait autour de son coup la croix de Booth. Elle ne l’avait plus quitté depuis son entretien avec le Prêtre.
- ce n’est pas la mienne.
- Peut être devriez vous en discuter avec le père.
- Elle est à lui, c’est sa croix, … c’est son bébé. Comment je vais faire pour lui dire un truc pareil. Elle appuya ses coudes sur ses genoux, la tête entre ses mains. Comment va-t-il ? Je n’est pas fais attention à ce que je buvais. Je ne savais pas.
- je dois vous examiner … la première échographie.
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MessageSujet: PARTIE 8   Mar 12 Aoû - 7:45

Un bébé, elle ne l’aurait jamais imaginé. Combien de fois Booth avait-il essayait de la faire changer d’avis sur la question. Cette fois il avait réussi. Tempérance Brennan et Seely Booth, parent d’un petit bébé. Elle devait le dire à Angéla. Non à Booth ! Oui mais comment. Elle ne savait pas où il était ni si elle allait garder le Bébé. Faire ce qui semble juste. Il n’y avait en faites aucune décision à prendre. Elle allait lui dire, il serait heureux et ils seraient ensemble. Tout semblait si simple. Le lendemain matin, elle était heureuse. Elle s’était réveiller avec le sourire ce qui lui arrivait rarement. Elle avait enfin réussi à dormir d’un sommeille reposant plein de rêve joyeux et heureux. Elle arriva au Jefferson heureuse de ne pas se sentir mal à cause des odeurs des produits utilisés. Angéla la regarda s’avancer vers elle d’un regard perplexe.
- tu sembles bien joyeuse aujourd’hui.
- Tout change Angéla !
- Tu sais qu’il est là alors ?
- Qui ?
- Booth !
- QUOI ?
- Je croyais que c’était pour cela que tu étais si joyeuse. … il t’attend dans ton bureau. IL n’affiche pas vraiment la même joie de vivre que toi. C’est plus tôt intéressant d’ailleurs d’habitude c’est toi qui as cette tête et lui qui a le sourire.
- Je ne fais pas toujours la tête !

Elle entra dans son bureau, souriante pensant pouvoir commencer aujourd’hui une vie nouvelle.
Elle s’approcha de lui, il ne se leva pas. Il la regardait fixement. Son sourire s’évanouie. Jamais, elle ne lavait jamais vu ainsi. Elle se dirigea alors derrière son bureau. Serrant contre elle les dossiers qu’elle avait ramené de chez elle.
- tu as à l’air bien. Que pouvez-t-elle dire d’autre ?
- Ne fais pas ça ! il la regarder fixement et elle ne voyait aucune trace d’amour dans ses yeux, seulement de la colère.
- Quoi ?
- Comme-ci tu t’inquiétais de moi.
- Quoi ?
- Je commence à te connaître Tempérance. Tu affiches toujours le sentiment contraire à celui que tu ressens.
- Pas aujourd’hui. Je suis véritablement heureuse de te voir. J’avais quelque chose…
- A moi,…, avec toi je sais.
Il montra du doigt son pendentif.
- je voulais dire que j’avais quelque chose à te dire.
- Tu voulais me dire pourquoi tu as préférer partir alors que j’étais entre la vie et la mort ?
- Non…
Silence, que pouvait elle lui dire. Il semblait si furieux. Ce n’était pas le moment.
- je crois que l’on devrait remettre cette conversation à plus tard.
- Tu avais beaucoup de travail je suppose.
- Oui.
- Tellement que tu ne pouvait pas rester au près de moi quand j’en avais besoin.
- Tu avais ta famille…
Silence.

- alors qu’est ce qu’on fait ?
- il n’y a aucune réponse à cette question. Je te mentirais si je te disais que se sera facile.
- Qu’est ce qui sera difficile
- D’oublier…
- Il ne suffit pas de le dire pour être près à le faire. C’est plus compliqué !
- Peu importe ce qu’il c’est passée, peu importe les raisons pour lesquels tu n’ai pas resté près de moi.
- Peu importe !
Il ne répondit pas, baissa la tête ne pouvant pas la regarder en face.
- même si tu veux effacer le passé, il restera là. En moi… … au bord des larmes…en nous.
Il vit une larme perler au bord de ses yeux. Elle pleurait rarement et là elle se retenait de le faire.
- merci…
- de quoi ?
- Merci, grâce à toi, je sais, …. je sais que c’est ce sentiment d’abandon. C’est ce que j’ai ressentie lorsque je ne tes pas vu à mon réveille. C’est ce que j’ai ressenti lorsque Rebecca m’a dit que tu ne viendrais pas. C’est ce que j’ai ressenti lorsque je t’ai vu entrer dans cette pièce heureuse sans moi.
- Peut être que tu y es pour quelque chose.
- Que veux tu dire.
- Vas-t-en…. Je ne veux pas poursuivre cette conversation.

- Au revoir Docteur Brennan.
- Attend !
Elle le rattrapa, lui pris la main et y déposa sa chaîne tout doucement en le regardant dans les yeux. Elle voulait qu’il puisse voir à quel point sa lui faisait mal. Le collier était maintenant dans sa main. La main de Bones était au dessus de la sienne attendant un signe de sa part, qu’il ne fit pas. Elle retourna s’asseoir.


Il était presque à la porte, il s’arrêta, se retourna, elle le fixait. Elle se demandait sûrement s’il allait vraiment franchir cette porte comme ça. Il fit quelque pas. Se retrouva face à elle. Elle se leva. Il l’embrasa avec fougue.
-Seely…
- agent BOOTH… A partir de maintenant, je travaillerais avec Zac et il franchit la porte sans ajouter un mot.
Elle se rassit. Sa journée avait pourtant bien commencé.


- je rêve ou Booth t’a embrassé ? dit Angéla en entrant en trombe dans le bureau.
Bones ouvrit un dossier, le regarda attentivement. C’était les images de son échographie.
- je suis enceinte Angéla.
- OH…ça doit être pour ça qu’il faisait cette tête d’enterrement.
- Que veux tu dire ?
- Il n’a pas eu le temps de te déclarer sa flamme, tu es enceinte de quelqu’un d’autre.
- Oui…
- Tu vas le garder rassure moi.
- Oui ! dit elle sans aucune hésitation.


Allonger dans son lit, Tempérance ne parvenait pas à fermer l’œil. Elle n’avait jamais d’enfant pourtant, aujourd’hui elle allait être mère et le père vient clairement de lui dire qu’il n’avait plus rien à faire ensemble. Peut être que si elle avait commencé par lui dire pour le bébé ce ne se serait pas passé ainsi. Peut être. Il n’est pas du genre a fuir ses responsabilité et elle n’était pas du genre à privée un enfant de son père. Cependant, pour le moment il n’avait beaucoup de rôle à jouer. Elle porter l’enfant, il ne pouvait pas faire grand-chose à la situation. Il avait aussi tous les droits d’être aussi en colère contre elle. Mais c’est ce qui lui sembler le plus juste. Mais la justice n’est pas vraiment son fort en particulier dans les relations avec les autres. Elle ne pouvait pas restait là. A ce morfondre dans son lit. Elle appela Angéla.

- je ne m’attendez vraiment pas à ce que un jour tu m’appel en pleine nuit pour me dire que tu avais besoin de sortir.
- Je sais mais là je ne voulais vraiment être seule. Je n’en pouvais plus de regarder mon plafond.
- Viens on va prendre quelque chose à boire.
- Sans alcool !
- Sans alcool !
- J’adore cette music. C’est très tribal.
- Ne dis pas ce genre de chose ici.
- Pourquoi parce qu’ils ont la peau noir ?
- Juste pour ce soir arrête un peu de disséquer amuse toi et pense à rien.
- Les afro-américains ne sont pas les seuls à avoir un héritage Tribal. Anthropologiquement parlant nous sommes tous membre d’une tribu.
- Dis dont tu veux pas la fermé (jeune femme afro-américaines prés d’elle).
- Mais non abrutie elle se sert de la philosophie de Descartes pour dire qu’elle en a marre de cette music. (une autre jeune fille)
- Tes en train de me traiter d’abrutie, elle commence à ce battre et se heurte un mur de plâtre, le faisant exploser libérant un nuage de Mésanphétamine sur toute la piste de danse
- Oh oh ! dit Angéla.
- Quoi ?
- Je ne suis pas sur que se soit très bon pour le bébé ça !

- Agent Booth sommes vraiment désolé mais nous ne pouvions pas les laissé repartir seule. Dit un Ambulancier devant l’entrer de la Discothèque.
- pourquoi vous m’avez appelé moi ?
- c’est dire que vos amies étaient les plus proches de l’impacte.
- de l’impacte ? dit il d’un ton inquiète.
- oui, un nuage de drogue c’est dispersé lors d’une bagarre.
- D’où venez cette drogue ?
- d’un mur.
- vous voulez dire qu’elles sont raides ?
- elles étaient vraiment très proches. Ce sont elles qui nous ont donné votre numéro.
- Booth !!!!!!! Cria Angéla ! Je crois que nous devrions amener Tempérance voir un médecin ! Elle entoura son bras autour de ses épaules comme pour lui susurrer un secret mais ne cessait de hurler.
- je crois que vous aussi Angéla mais avant ça on va allez dormir OK ?
- non mais Temp elle dois vraiment y aller, la drogue c’est pas bon pour les neurones !
- merci Angéla vous m’avez beaucoup appris aujourd’hui ! Allez rentrons.
Tempérance le regarder comme s’il était une apparition. Elle leva la main vers lui, toucha son visage pour être sûr de ne pas rêver.
- tu es vraiment là ?
- euh oui !
- parce que y pas longtemps j’était dans mon lit, je cherchait le sommeille et j’arriver à voir ton visage en fermant les yeux alors peut être que j’y suis toujours et que je devrais ouvrir les yeux et tu pourras rentrer chez toi !
- je ne crois que sa marchera, tes yeux son déjà grand ouvert.
- Vous voyez, il faut qu’elle voie un médecin ! lui hurla-t-elle. Dans son…
- Dans cette situation ! lui coupa Tempérance. Je ne voudrais vraiment pas embêter l’agent BOOTH ! …………mais c’est vrais qu’il va pas être content déjà que je ne faisait pas attention avant, je mangeais n’importe quoi, je crois même que j’ai bu, et là la drogue.
- Il ne va pas être content du tout ! dit Angéla.
- Mais ramenez- nous chez Angéla, j’ai envie d’une tarte aux pommes !
- Une tarte aux pommes ? répéta Booth
- Oui ! j’en salive déjà !
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MessageSujet: PARTIE 9   Mar 12 Aoû - 7:46

Le lendemain matin, à l’institue Jefferson. Booth n’avait pas très bien dormit. Il n’avait cessé de repenser à ce qu’avait dit Bones la veille. Mais d’abord que faisait elle dans ce genre d’endroit ? Et pourquoi un médecin ? Bon il avait trop tourné en rond cette nuit pour rester devant cette porte sans oser entrer. Pourquoi dormait-elle ici. Comment était arrivé là ? Il les avait déposé chez Angéla et voila que si tôt le matin elle était là. Elle semblait si paisible qu’il ne voulait pas la déranger. Il entra et elle se leva tous de suite. Assise en tailleur dans son fauteuil elle le regardait de haut en bas, se frotta les yeux, pour être sur de ne pas rêver.
- sa vas ?
Elle regarda autour d’elle, elle semblait désorientée.
- tu es sûr que sa vas, tu es toute pâle.
Elle le regarda, elle lui en voulait d’être là ! Elle attrapa sa poubelle la plus proche et fit face aux nausées matinales qu’elle pensait avoir disparu. Une fois le moment passé il lui tendit un mouchoir. La regarda sans rien dire. Elle se rallongea pendant quelque minute. Puis se leva.
- qu’est ce que tu fais là ?
- Es ce que sa valait la peine de faire ça !
- De faire quoi ?
- De boire ! après ce nuage de Mésanphétamine c’est normal que tu sois malade.
- Normal ! c’est normal. T’en connais un rayon toi ! elle sortie de son bureau.
- Tempérance !
- Docteur Brennan je vous prie agent Booth.
- Bon ok ! je sais que j’ai dis n’importe quoi mais…
- Mais tu n’es pas préoccuper de se que je ressentais ! …on se ressemble beaucoup finalement !
Le téléphone sonna dans son bureau, elle s’y assit et répond.
- euh oui, veuillez m’excuser pour le message que vous a laissé mon amie hier soir mais…
- Oui, c’est exact. Mais je n’étais pas consentante.
- Très bien je passe dans une demi heure.
Elle raccrocha.
- tu n’étais pas quoi ??? n’en croyant pas ses oreilles.
- Je ne voulais pas être drogué ! qu’es que tu croyais ?
Elle quitta son bureau.
- je t’emmène !
- il en est hors de question !
- et pourquoi !
- Parce que maintenant que tu travailles avec Zac, j’apprécie de pouvoir conduire, seule !
- Tu es venu ici hier ? avec ta voiture !
- Non en vélo !
- Tu n’étais pas en état !
- BIEN SUR que si la preuve, j’y suis parvenu !

Deux heures plus tard il était de retour. Il entra sur la plate forme où Bones travailler à la reconstitution d’un crâne. Elle était de dos, il l’admirait. Peut être avait il exagérait hier. Peut être aurait-il du écouté ce qu’elle voulait lui dire au lieu d’être aussi froid. Elle lui en voulait. C’était normal. Elle se retourna, se sentant observée, faisant monter et descendre son regard sur lui.
-agent Booth.
- bones je voudrais ….
- et bien pas moi.
- je n’ai encore rien dit.
- justement retenez vous.
-quoi ?
- de me dire des choses que vous regretterez plus tard !
- je ne vais pas les regretter ces paroles là !
- Comment pouvez vous le savoir. Laissez moi deviner c’est vôtre instinct !
Elle tourna les talons prenant la direction de son bureau.
- j’ai une affaire.
- Zac est dans le labo.
- Je voudrais travailler avec toi.


Elle le regarda droit dans les yeux, le dévisageant.
- ce n’est pas ce que vous avez dit hier !
- oui mais…
- et de toute façon, je n’irais plus sur le terrain pendant un moment.
- Pourquoi ?
- Question de sécurité !
- de sécurité, ce n’est pas ça qui te dérangeait avant !
- mais avant je n’avais rien à perdre.
Le ventre Bones se mis à gronder, elle avait faim.
- quel heure est –il ?
- 10 Heure.
- J’ai envie d’un milk-shake !
- Quoi ? d’abord la tarte et maintenant ça ! tu es sur que tout va bien ?
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MessageSujet: PARTIE 10 ET FIN   Mar 12 Aoû - 7:47

Trois, elle entamait son troisième milk-shake ! Jamais non jamais il ne l’avait vu ainsi. Elle agissait si bizarrement pourtant il trouvait ça plus tôt agréable. Elle avait accepté qu’il se joigne à elle. Il s’était assis tout les deux, face à face. Il avait desgusté une tarte en silence. De temps à autre elle lui volait une bouchée pensant qu’il regardait ailleurs. C’était vraiment très agréable d’être assis là avec elle. Il n’y avait rien de plus normale. Elle leva les yeux vers lui, ses yeux brillaient, elle souriait, enfin. Il lui sourit à son tour.
- je crois que le troisième n’était pas tout à fait nécessaire.
- C’est à cette pensé que je dois ton sourire ?
- Non. En faites je suis tout simplement heureuse d’être là.
- Avec moi ?
- Oui. Avec toi.
- Tu voulais me dire quelque chose quand je suis venu te voir hier. Quelque chose qui te rendait souriante. Je ne t’ai pas laissé le temps de le faire.
- Je ne le ferais pas maintenant. Je ne veux pas …. Elle était bonne ta tarte ? parce que j’en prendrais bien une.
- Tu n’aimes pas les tartes !
- Beaucoup de chose que je pensais irréversible ont changé ces derniers temps ; Alors une part de tarte ou une part de Cake…
Une demi heure plus tard, devant le café.
- je suis conscient que on a beaucoup de chose à se dire mais comme toi je pense que ce n’est pas le moment. Je ne veux pas gâcher le bon moment qu’on vient de passé ensemble.
- Je ne sais pas si ce que j’ai à te dire peu attendre encore beaucoup de temps.
- Il faut laisser le temps a temps Bones.
Il se pencha vers elle pour l’embrasser.

Un peu plus tard dans la soirée. Bones avait quitté son bureau pour sans autant trouvé le courage de rentré seul chez elle. Elle avait airé pendant plus d’une heure dans les différents services de l’institue Jefferson. Elle était fatiguée, elle tournait en rond depuis qu’elle avait vu Booth, depuis leur baiser. Lorsqu’ils s’étaient séparés elle aurait voulu l’entraîner chez elle pour ne plus devoir le quitter. Etre dans ses bras, sentir sa peau, sa chaleur, son corps. Elle aurait voulu attendre le moment ou ils ne formaient plus qu’un pour lui dire que désormais ils seraient trois. Voir son visage s’illuminer encore un peu plus. Enfin être celle qui lui apporte de bonne nouvelle, celle qui lui donne du baume au cœur, celle qui ferait que sur ses lèvres parfaite, se dessinera un sourire mélodieux comme quand il parle de Parker, son fils. Alors que là, elle ne parvenait pas à trouver les mots qui serait le plus approprié à la situation. Ça ne lui arrivait pas souvent d’être sans voix, elle ne restait jamais muette, elle savait toujours quoi dire, elle ne restait pas là à attendre que les choses se fassent toute seule, elle agissait. Mais elle n’avait pas les mots. Elle assied dans un escalier pensant pouvoir réfléchir encore un peu mais Booth arriva et vint près d’elle.
- j’ai comme l’impression que le Docteur Tempérance Brennan se cache pour ne pas avoir à affronter le super agent Booth.
- Le super agent !
- Oui ! tu te cachais ?
- Je réfléchissais.
- Tu réfléchis toujours dans ton bureau.
- Quand il s’agit de travail… et se n’est pas le cas.
- Oh ! pourquoi je sens que je ne vais pas aimer l’issus de cette réflexion. Je ne veux pas me sentir aussi mal que la dernière fois. Il lui fit une sourire charmeur pour essaye de ne pas lui montrer sa peur.
- J’aime ton sourire.
- Moi j’aime bien que ça chez toi. il lui caressa la joue. Si tu sens que je ne veux pas entendre ce que tu as me dire ne me le dit pas, laisse moi juste m’en aller.
- Je ne sais pas si tu veux l’entendre, je ne sais pas si je peux le dire.
- Alors ne dit rien.
- Je ne pourrais pas garder ça pour moi éternellement… Seely, je …je veux juste que à aucun moment tu ne doute de moi après ce que je vais te dire.
- Je ne douterais jamais de toi.
- Je…Tiens….elle lui tendit un dossier qui portait son nom.
- Qu’est ce que c’est ?
- Je ne peux pas te le dire, les mots sonnent faux dans ma bouche. Alors je te le montre, peut être que dans la tienne, …
Il ouvra le dossiers, vit des résultats d’analyse, puis, une …
- échographie ?
Elle le fixait, attendait une réaction. Il resta le nez dans le dossier, lu le nombre de semaines, caressa l’image du bout du doigt. Il referma le dossier, se leva, fit quelque pas. Elle restait là, attendre sa réaction.
- je ne douterais jamais de toi, ni de nous mais dis moi juste que tu le veux autant que moi.
Elle se leva, lui fit face, lui caressa la joue à son tour, pris sa main, la mis sur son ventre.
- je le veux autant que toi.
un sourire merveilleux apparu sur les lèvres de Booth, dans ses yeux vivait l’éclat de leurs bonheur, de leur avenir.
- je t’aime Tempérance.
- Je… T’aime Seely.
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